Presse, rencontres & salons
2023
-
Presse
-
Salon
-
Festivals
-
Dédicaces
-
Concours
<
>
{contentarea_box:content width="100%"}
Venez découvrir nos livres et retrouvez nos auteurs au Book Corner du Salon de l'Asie de Lyon
L'Atelier des Cahiers est partenaire du 10ème anniversaire de la Drama Party de Koreanantes
Retrouvez Hélène Casado
au festival Livres en plein air le 27 et 28 mai au parc Salagnac à Malakoff En partenariat avec la librairie L’Îlot pages |
Participation à l' exposition : Immigrations Est et Sud-Est asiatiques depuis 1860 au Musée national de l’histoire de l’immigration à la Porte Dorée, le dimanche
8 octobre au soir. Exposition du 10 octobre au 18 février 2024. Dimanche 15 octobre à 16h30 à la Maison du Parc des Écrins à Châteauroux les Alpes : projection du film Un tigre en exil de Han Kyung-Mi, suivie de la présentation du livre Les vingt-et-un du Porthos. Lundi 16 octobre : enregistrement d'une interview à la radio locale RAM05 qui sera diffusée le lendemain de 9h00 à 9h30, puis disponible en podcast sur le site de la radio. Mardi 17 octobre à 10h00 dédicaces à Librairie Le Charabia à Embrun (Hautes-Alpes). |
Rencontres
|
Rencontre dédicace avec Antoine Li à la Librairie Le Phénix 75003 Paris le samedi 16 septembre, 17h00 |
Rencontre dédicace d'Hélène Casado à la Librairie NATI d'Issy-les-Molineaux le dimanche 11 juin, lors de la Braderie d'Issy-les-Moulineaux |
Rencontre dédicace à la Librairie L'Infinie Comédie de Bourg-la-Reine
2022
-
Presse
-
Salon
-
Festivals
-
Conférences
-
Concours
<
>
Presse et médias... On en parle !
Faire du terrain en Corée du Sud
Piquant, pas piquant
Un Français en Corée
Gomawo 2
|
La Reine d'Itaewon
Là-bas, sous le ciel clair
Les Voies de la justice
|
Japan Expo PARIS 2022
le 14 juillet
Conférence d'Ophélie Surcouf à 12h45 en salle Kury sur la culture coréenne.
Conférence à 14h (Q&A) avec Savannah Truong sur le stand de KFTV pour décrypter les clés du succès de la Hallyu.
2 livres à gagner sur le stand les 14 et 15 juillet !
le 14 juillet
Conférence d'Ophélie Surcouf à 12h45 en salle Kury sur la culture coréenne.
Conférence à 14h (Q&A) avec Savannah Truong sur le stand de KFTV pour décrypter les clés du succès de la Hallyu.
2 livres à gagner sur le stand les 14 et 15 juillet !
Retrouvez les livres de l'Atelier des Cahiers à NANTES
Salle festive Nantes Nord, le 19 février
Salle festive Nantes Nord, le 19 février
Venez rencontrer
Song Jimin
- Atelier cuisine / dédicace de 11 à 12 heures -
Bibliothèque Robert Sabatier
75018 Paris
Le samedi 1er octobre
Song Jimin
- Atelier cuisine / dédicace de 11 à 12 heures -
Bibliothèque Robert Sabatier
75018 Paris
Le samedi 1er octobre
Venez rencontrer
Marianne Weller & Ophélie Surcouf
Librairie Thuard
Le Mans
Le 1er & 2 juillet
Marianne Weller & Ophélie Surcouf
Librairie Thuard
Le Mans
Le 1er & 2 juillet
Les livres et les auteur(e)s de l'Atelier des Cahiers seront à nouveau présents au Printemps coréen de Nantes
venez rencontrer
Ophélie Surcouf & Marianne Weller
Maison de Quartier Champ de Mars
22, rue Emile Péhant
NANTES
Mercredi 25 mai à 16h
venez rencontrer
Ophélie Surcouf & Marianne Weller
Maison de Quartier Champ de Mars
22, rue Emile Péhant
NANTES
Mercredi 25 mai à 16h
Rencontre publique autour de la vague coréenne :
Ophélie Surcouf & Marianne Weller seront présentes au Journées coréennes du Mans. Rencontre dédicace avec Marianne Weller Le vendredi 1er juillet à 17h30, Librairie Thuard & Ophélie Surcouf Le samedi 2 juillet à 16h00, Librairie Thuard |
Rencontre dédicace avec
MARIANNE WELLER Librairie Le Phénix - 75003 Paris 28 mai à 17h00 |
2021
-
Presse
-
Salons
-
Festivals
-
Conférences
-
Concours
<
>
2020
2019
2018
-
Presse
-
Salons
-
Festivals
<
>
{contentarea_box:content width="100%"}
{contentarea_box:content width="100%"}
{contentarea_box:content width="100%"}
-
Les Soirées de Hapdong
-
1. E. Dornand-Chung Soyoung
-
2. E. Chabanol-Cho Kwang
-
3. L. Dallet-Hwang Jongwook
-
4. Pierre Avril-Han Yeorim
-
5. Bartomeu Mari-Manu Park
<
>
Renouant avec les cafés littéraires ou cafés philo, une tradition française qui a eu ses lettres de noblesse aux XVIIIe et XIXe siècles, l’Ambassade de France et l’Institut français de Corée en partenariat avec l’Atelier des Cahiers, lancent le 30 mai 2018 les « Soirées de Hapdong », cycle de rencontres-discussions qui se tiendront une fois par mois à la Résidence de France.
Le principe est simple : donner la parole à des artistes, des écrivains, des penseurs, des faiseurs, vivant en Corée ou à des Coréens ayant vécu en France qui ont en partage cette expérience unique de vivre et de créer ailleurs. Chaque mois, deux intervenants, français et coréen, échangeront ensemble et avec le public sur un thème lié à leur discipline. |
La première édition des « Soirées de Hapdong » s'est tenue le mercredi 30 mai 2018 à 20h00 à la Résidence de France sur le thème « Etre artiste à l’étranger ». (interprétation simultanée français-coréen).
Animée par Benjamin Joinau, directeur de l’Atelier des Cahiers, elle a réuni Elodie Dornand de Rouville, artiste, et Chung Soyoung, artiste, toutes deux s’étant rencontrées à l’Ecole des Beaux-arts de Paris, pour échanger ensemble et partager avec le public leurs expériences. Une soirée réussie avec 100 personnes présentes, qui se sont retrouvées autour d'un cocktail sur la terrasse de la résidence après le débat.
Animée par Benjamin Joinau, directeur de l’Atelier des Cahiers, elle a réuni Elodie Dornand de Rouville, artiste, et Chung Soyoung, artiste, toutes deux s’étant rencontrées à l’Ecole des Beaux-arts de Paris, pour échanger ensemble et partager avec le public leurs expériences. Une soirée réussie avec 100 personnes présentes, qui se sont retrouvées autour d'un cocktail sur la terrasse de la résidence après le débat.
Chung Soyoung, vivant à Séoul et ayant étudié à l’Ecole supérieure des Beaux-arts de Paris, s’intéresse tout particulièrement aux études géologiques. Dans sa pratique, elle examine les couches de temps sous-jacentes présentes dans la formation des espaces sur le territoire urbain qui l’entoure et interroge la notion de séparation, notamment entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. Beaucoup de ses installations, œuvres vidéo se concentrent sur cet état suspendu induit par le processus de formation que l’on peut trouver dans des espaces artificiels et naturels. Dans son travail récent, elle a étudié les aspects politiques et l’histoire des matériaux locaux dans la zone démilitarisée coréenne (DMZ).
Elodie Dornand de Rouville, diplômée des Beaux-arts de Paris et arrivée pour la première fois en Corée en 2002 par le biais d’un échange universitaire. Multipliant les matériaux – sérigraphies, installations, dessins, peintures, mix-média, graffiti-paper, sound-mapping – et les perspectives, Elodie Dornand pose un regard polymorphe et dessine à la fois un portrait jubilatoire et une archéologie délicate de cette société coréenne et par extension de notre monde, de sa fragilité, voire de son extinction.
Elodie Dornand de Rouville, diplômée des Beaux-arts de Paris et arrivée pour la première fois en Corée en 2002 par le biais d’un échange universitaire. Multipliant les matériaux – sérigraphies, installations, dessins, peintures, mix-média, graffiti-paper, sound-mapping – et les perspectives, Elodie Dornand pose un regard polymorphe et dessine à la fois un portrait jubilatoire et une archéologie délicate de cette société coréenne et par extension de notre monde, de sa fragilité, voire de son extinction.
La deuxième édition des « Soirées de Hapdong » s'est tenue le mercredi 6 juin 2018 à 20h00 à la Résidence de France sur le thème « Les Corées du Sud et du Nord comme terrain de recherche » (interprétation simultanée français-coréen).
Animée par Benjamin Joinau, directeur de l’Atelier des Cahiers, la soirée a réuni Élisabeth Chabanol, historienne de l’art et archéologue, et Cho Kwang, spécialiste de l’histoire du catholicisme en Corée.
--------
Benjamin Joinau est docteur en anthropologie culturelle, spécialisé en études coréennes. Il est chercheur associé au Centre d’études coréennes (CRC) à l’EHESS, à Paris, et maître de conférences à l’université Hongik, à Séoul. Il vit et travaille en Corée du Sud depuis 1994. Sa thèse de doctorat analysait les régimes d’altérité dans le cinéma coréen. A travers l’herméneutique du matériau cinématographique et désormais de villes sud- et nord-coréennes, il explore les représentations et les pratiques dans la sphère publique coréenne (régimes de visibilité et d’invisibilité, micro-pratiques en agriculture urbaine, sémiologie des formes spatiales, etc.). Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages en français, anglais et coréen. Il est également directeur de la maison d’édition l’Atelier des Cahiers (www.atelierdescahiers.com) et lauréat du Prix culturel France-Corée 2014.
Maître de conférences à l'École française d’Extrême-Orient (EFEO), Élisabeth Chabanol est responsable du Centre de l'EFEO à Séoul. Elle mène depuis la fin des années 1980 des études de terrain dans la péninsule coréenne où elle réside, recherches centrées sur le développement urbain des anciennes capitales. Après s’être intéressée aux systèmes funéraires du Silla (Gyeongju, Corée du Sud) dans le cadre de sa thèse, elle conduit depuis quinze ans des recherches conjointes avec le National Authority for Protection of Cultural Heritage de Corée du Nord. Elle dirige la Mission archéologique franco-nord-coréenne à Kaesong, sous l’égide de la Commission consultative des recherches archéologiques à l’étranger du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Ses derniers travaux sont consacrés à la forteresse de Kaesong.
Professeur émérite de l’université Korea et Président du National Institute of Korean History, Cho Kwang a été amené par ses recherches à travailler avec les pionniers des études coréennes en France, pays d’où venaient les missionnaires qui, au XIXe siècle, ont aidé à la propagation du catholicisme en Corée. Ses différentes fonctions l'ont conduit à plusieurs reprises en mission en Corée du Nord. Ses nombreuses publications traitent de la société de la seconde moitié de la période du Joseon, de l'histoire des relations coréano-japonaises et de la réception du catholicisme en Corée.
Animée par Benjamin Joinau, directeur de l’Atelier des Cahiers, la soirée a réuni Élisabeth Chabanol, historienne de l’art et archéologue, et Cho Kwang, spécialiste de l’histoire du catholicisme en Corée.
--------
Benjamin Joinau est docteur en anthropologie culturelle, spécialisé en études coréennes. Il est chercheur associé au Centre d’études coréennes (CRC) à l’EHESS, à Paris, et maître de conférences à l’université Hongik, à Séoul. Il vit et travaille en Corée du Sud depuis 1994. Sa thèse de doctorat analysait les régimes d’altérité dans le cinéma coréen. A travers l’herméneutique du matériau cinématographique et désormais de villes sud- et nord-coréennes, il explore les représentations et les pratiques dans la sphère publique coréenne (régimes de visibilité et d’invisibilité, micro-pratiques en agriculture urbaine, sémiologie des formes spatiales, etc.). Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages en français, anglais et coréen. Il est également directeur de la maison d’édition l’Atelier des Cahiers (www.atelierdescahiers.com) et lauréat du Prix culturel France-Corée 2014.
Maître de conférences à l'École française d’Extrême-Orient (EFEO), Élisabeth Chabanol est responsable du Centre de l'EFEO à Séoul. Elle mène depuis la fin des années 1980 des études de terrain dans la péninsule coréenne où elle réside, recherches centrées sur le développement urbain des anciennes capitales. Après s’être intéressée aux systèmes funéraires du Silla (Gyeongju, Corée du Sud) dans le cadre de sa thèse, elle conduit depuis quinze ans des recherches conjointes avec le National Authority for Protection of Cultural Heritage de Corée du Nord. Elle dirige la Mission archéologique franco-nord-coréenne à Kaesong, sous l’égide de la Commission consultative des recherches archéologiques à l’étranger du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Ses derniers travaux sont consacrés à la forteresse de Kaesong.
Professeur émérite de l’université Korea et Président du National Institute of Korean History, Cho Kwang a été amené par ses recherches à travailler avec les pionniers des études coréennes en France, pays d’où venaient les missionnaires qui, au XIXe siècle, ont aidé à la propagation du catholicisme en Corée. Ses différentes fonctions l'ont conduit à plusieurs reprises en mission en Corée du Nord. Ses nombreuses publications traitent de la société de la seconde moitié de la période du Joseon, de l'histoire des relations coréano-japonaises et de la réception du catholicisme en Corée.
Le mercredi 11 juillet 2018 : « Les mots à la bouche : 600 ans d’écriture gastronomique en Corée » : discussion avec Laurent Dallet, chef du restaurant le Chef Bleu, et Jongwook Hwang, traducteur du Viandier de Guillaume Taillevent.
La quatrième édition des « Soirées de Hapdong » s'est tenue le mercredi 10 octobre 2018 à 20 heures avec comme intitulé : « Témoignages de deux religieux engagés en Corée » : discussion avec Pierre Avril, petit frère de Jésus, disciple de Charles de Foucauld et Yeorim Han, soeur de la Charité de Nevers, sur leur vie au rythme des Autres. La soirée sera animée par Pierre Ory, membre du comité éditorial de l’Atelier des Cahiers.
Biographies :
Yeorim HAN, coréenne, est entrée en 2000 dans la Congrégation internationale des Sœurs de la Charité de Nevers. Elle a suivi sa formation en France puis est revenue dans son pays en 2006, rejoignant alors la communauté à Séoul. Assistante Sociale, elle a travaillé auprès des personnes en précarité dans un centre en périphérie de Séoul, puis à Caritas Séoul, pendant cinq ans, à la coordination des services du diocèse sur la question sociale. Actuellement auprès des jeunes du monde ouvrier (Jeunesse Ouvrière Chrétienne), elle rejoint aussi ceux qui sont marginalisés, en errance dans le quartier de Noryangjin. Depuis 2016, elle assure également un service au niveau de sa congrégation comme conseillère générale.
Pierre Avril, petit frère de Jésus, disciple de Charles de Foucauld, est arrivé en Corée pour la première fois en 1974. Il a commencé à y apprendre la langue et, assez vite, a travaillé dans le bâtiment, à son métier de peintre-tapissier. Son séjour coréen a été entrecoupé par des périodes de retour en Europe, pour des services auprès de sa communauté internationale. Il est revenu définitivement en Corée en 2004. Depuis, il vit dans la fraternité d’Ansan et mène une présence de retraité, à l’écoute des Autres…
Biographies :
Yeorim HAN, coréenne, est entrée en 2000 dans la Congrégation internationale des Sœurs de la Charité de Nevers. Elle a suivi sa formation en France puis est revenue dans son pays en 2006, rejoignant alors la communauté à Séoul. Assistante Sociale, elle a travaillé auprès des personnes en précarité dans un centre en périphérie de Séoul, puis à Caritas Séoul, pendant cinq ans, à la coordination des services du diocèse sur la question sociale. Actuellement auprès des jeunes du monde ouvrier (Jeunesse Ouvrière Chrétienne), elle rejoint aussi ceux qui sont marginalisés, en errance dans le quartier de Noryangjin. Depuis 2016, elle assure également un service au niveau de sa congrégation comme conseillère générale.
Pierre Avril, petit frère de Jésus, disciple de Charles de Foucauld, est arrivé en Corée pour la première fois en 1974. Il a commencé à y apprendre la langue et, assez vite, a travaillé dans le bâtiment, à son métier de peintre-tapissier. Son séjour coréen a été entrecoupé par des périodes de retour en Europe, pour des services auprès de sa communauté internationale. Il est revenu définitivement en Corée en 2004. Depuis, il vit dans la fraternité d’Ansan et mène une présence de retraité, à l’écoute des Autres…
La cinquième édition des « Soirées de Hapdong » s'est tenue le jeudi 29 novembre 2018 à 20h00 à la Résidence de France sur le thème «La scène artistique en Corée: du national au régional et à l’international ?». Animée par Benjamin Joinau, directeur de l’Atelier des Cahiers, la soirée a réuni Bartomeu Mari, directeur du Musée d’Art Moderne et Contemporain (MMCA) de Corée, et Manu Park, directeur de la Fondation Culturelle de Daejeon. Ils ont discuté notamment de la répartition ou complémentarité des rôles entre institutions publiques et privées, régionales et nationales ; des stratégies de développement de nouveaux publics; du processus de décentralisation et de l’articulation du national et de l’international tant pour un artiste que pour une institution dans un monde de l’art aujourd’hui globalisé.
Bartomeu Mari est né en 1966 en Espagne, où il obtient son diplôme en Philosophie à l’université de Barcelone. Il a exercé les fonctions de responsable de la Galerie Bertsch (1989), commissaire de la Fondation pour l’Architecture de Bruxelles (1989-1993), conservateur de l’IVAM de València (1993-1995), Directeur du Centre d’art contemporain Witte de With (1996-2002), Membre du comité de sélection de Documenta 11 à Kassel (2002), Coordinateur du projet de centre international de culture contemporaine, devenu ensuite le Tabakalera (2002-2004), directeur des expositions du Centre d’art contemporain de Barcelone (2004-2008), directeur du MACBA à Barcelone (2008-2015) avant de prendre la direction du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Corée en 2015, position qu’il occupera jusqu’en décembre 2018.
Manu Park est né en 1959 à Séoul. Il a étudié la philosophie, l’histoire de l’Art et l’esthétique à l’Université Nationale de Séoul puis à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où il effectue son doctorat. Il a occupé les fonctions de directeur des expositions pour la Biennale de Gwangju (2001-2003), curateur puis directeur artistique de la Biennale de Busan, Contemporary Arts Exhibition (2004-2010), directeur de l’Atelier Hermès et du Centre d’Art Paik Nam-june (2010-2015), directeur-fondateur de la fondation Platform-L (jusqu’en 2018). Il dirige actuellement la Fondation Culturelle et Artistique de la Ville de Daejeon. Parallèlement à ses fonctions de direction d’institutions culturelles, il a enseigné dans plusieurs universités coréennes prestigieuses et publié plusieurs ouvrages sur l’esthétique et l’évolution des institutions culturelles.
Bartomeu Mari est né en 1966 en Espagne, où il obtient son diplôme en Philosophie à l’université de Barcelone. Il a exercé les fonctions de responsable de la Galerie Bertsch (1989), commissaire de la Fondation pour l’Architecture de Bruxelles (1989-1993), conservateur de l’IVAM de València (1993-1995), Directeur du Centre d’art contemporain Witte de With (1996-2002), Membre du comité de sélection de Documenta 11 à Kassel (2002), Coordinateur du projet de centre international de culture contemporaine, devenu ensuite le Tabakalera (2002-2004), directeur des expositions du Centre d’art contemporain de Barcelone (2004-2008), directeur du MACBA à Barcelone (2008-2015) avant de prendre la direction du Musée d’Art Moderne et Contemporain de Corée en 2015, position qu’il occupera jusqu’en décembre 2018.
Manu Park est né en 1959 à Séoul. Il a étudié la philosophie, l’histoire de l’Art et l’esthétique à l’Université Nationale de Séoul puis à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne où il effectue son doctorat. Il a occupé les fonctions de directeur des expositions pour la Biennale de Gwangju (2001-2003), curateur puis directeur artistique de la Biennale de Busan, Contemporary Arts Exhibition (2004-2010), directeur de l’Atelier Hermès et du Centre d’Art Paik Nam-june (2010-2015), directeur-fondateur de la fondation Platform-L (jusqu’en 2018). Il dirige actuellement la Fondation Culturelle et Artistique de la Ville de Daejeon. Parallèlement à ses fonctions de direction d’institutions culturelles, il a enseigné dans plusieurs universités coréennes prestigieuses et publié plusieurs ouvrages sur l’esthétique et l’évolution des institutions culturelles.
2017
-
Presse
-
Prix
-
Dédicaces
-
Salons
-
Conférences
<
>
|
|
{field_callout_box_content:content}
Année France-Corée 2016