DMZ. Marche et démarche à la frontière coréenne
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Les espaces peuvent-ils être réparés ? Comment habite-t-on dans des lieux soixante-dix ans après une catastrophe ? Qu’a-t-on reconstruit quand une zone démilitarisée (DMZ) a tranché dans le vif des territoires auparavant cohérents et continus ? Comment vit-on aujourd’hui sur cette frontière, qui est une non-frontière, dans un contexte géopolitique qui n’est ni tout à fait la guerre, ni tout à fait la paix ?
C’est en restituant les matériaux d’une traversée de 500 km à pied sur le sentier de la Paix (DMZ Peace Trail) ouvert en septembre 2024 que l’autrice tente de répondre à ces questions. L’essai, qui dévoile les coulisses d’une enquête mobile le long du chemin, mêle une géographie culturelle de cette frontière toujours en construction (de son origine à ses paysages contemporains), une réflexion sur la marche comme démarche de recherche et un carnet de voyage.
On y croise des militaires bien sûr, mais aussi des cafés bobos, des cerfs‑vampires, des projets de vie alternative, dans des régions contrastées et insolites qui traduisent l’absurdité des espaces nés du conflit, où la cicatrice frontalière est un lieu de mémoire et de guérison.
C’est en restituant les matériaux d’une traversée de 500 km à pied sur le sentier de la Paix (DMZ Peace Trail) ouvert en septembre 2024 que l’autrice tente de répondre à ces questions. L’essai, qui dévoile les coulisses d’une enquête mobile le long du chemin, mêle une géographie culturelle de cette frontière toujours en construction (de son origine à ses paysages contemporains), une réflexion sur la marche comme démarche de recherche et un carnet de voyage.
On y croise des militaires bien sûr, mais aussi des cafés bobos, des cerfs‑vampires, des projets de vie alternative, dans des régions contrastées et insolites qui traduisent l’absurdité des espaces nés du conflit, où la cicatrice frontalière est un lieu de mémoire et de guérison.
Valérie Gelézeau, géographe et coréanologue, est directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales. Sur le terrain, elle questionne la société coréenne dans son rapport à l’espace : à Séoul, dans les villes nouvelles, à la frontière entre les deux Corées et en Corée du Nord. Elle a publié sur ces sujets de nombreux ouvrages et articles, notamment Séoul Mégapole (2011), Sŏrabŏl. Des capitales de la Corée (2018) et, avec Benjamin Joinau, Urbanités coréennes (2017) et Faire du terrain en Corée du Nord (2021), tous deux publiés à l’Atelier des Cahiers. Toujours animée par une passion de comprendre la géographie culturelle de la Corée, elle explore des méthodes de terrain sensibles et mobiles, et expérimente des écritures alternatives et hybrides entre recherche savante, fiction littéraire, micro-textes et carnets de voyage.
Parution : 09 avril 2026
Collection Essais
152 pages - 20 euros
14,8 x 21 cm
Couverture brochée quadrichromie.
Illustrations & cartes couleur
ISBN : 978-24-88413-05-3
Collection Essais
152 pages - 20 euros
14,8 x 21 cm
Couverture brochée quadrichromie.
Illustrations & cartes couleur
ISBN : 978-24-88413-05-3


